19682001 : L'Odyssée de l'espace8,0Il y a actuellement 170 films et séries sur notre site
PapyStreaming : les films et les séries d'hier, vedette par vedette, de Fred Astaire, James Stewart et Bette Davis à Audrey Hepburn, Cary Grant, Mary Poppins et Cheers
Les vedettes de Papy
Tout voirSéries
Tout voir (30)- Cheers | 1982 · 11 saisons
- Madame est servie | 1984 · 8 saisons
- Dingue de toi | 1992 · 7 saisons
- Bienvenue en Alaska | 1990 · 6 saisons
- Sydney Fox, l'aventurière | 1999 · 3 saisons
- Sauver les apparences | 1990 · 5 saisons
- Quoi de neuf docteur ? | 1985 · 7 saisons
- Seaquest - Police des mers | 1993 · 3 saisons
- Un toit pour trois | 1998 · 4 saisons
- Petite Merveille | 1985 · 4 saisons
- Angela, 15 ans | 1994 · 1 saison
- Becker | 1998 · 6 saisons
- Wings | 1990 · 8 saisons
- Martin | 1992 · 5 saisons
- De la Terre à la Lune | 1998 · 1 saison
- Docteur Doogie | 1989 · 4 saisons
Le guide PapyStreaming
PapyStreaming : les films et les séries d'hier, vedette par vedette, de Fred Astaire, James Stewart et Bette Davis à Audrey Hepburn, Cary Grant, Mary Poppins et Cheers
Chaque famille a son Papy cinéphile. Celui qui, le dimanche après-midi, annonce qu'il y a « un bon vieux film » à voir, qui connaît le nom de tous les acteurs et qui assure qu'on en faisait de meilleurs autrefois. PapyStreaming lui donne raison, au moins sur un point : les films d'hier valent le détour. Le site leur est entièrement consacré. On y trouve 140 films sortis entre 1931 et 1989 et 30 séries lancées avant l'an 2000, rangés comme Papy les rangerait : par vedette.
Car c'est ainsi que l'on choisissait un film à l'âge d'or des studios. On allait voir « le nouveau Cary Grant » ou « le dernier Bette Davis », et le nom au-dessus du titre valait toutes les bandes-annonces. Huit cartes de vedettes, sur la page d'accueil, reprennent cette habitude. Six listes par décennie les complètent, des années 1930 aux années 1980.
Les 140 films représentent quelque 251 heures de projection et portent la signature d'une centaine de cinéastes. On y compte 109 films de langue anglaise, 11 films français et 20 films venus d'Italie, d'Allemagne, de Russie, de Tchécoslovaquie et de Suède. Les 30 séries totalisent 133 saisons et 2 860 épisodes. Chaque titre a sa fiche en français, et chaque fiche a son bouton Regarder, qui indique sur quels services officiels le titre peut être vu dans votre pays.
Tout a été choisi pour être regardé ensemble, petits-enfants compris. Ce guide fait le tour de la maison : la page d'accueil, les huit vedettes, les six décennies, le cinéma européen, les comédies musicales, les séries, puis les réponses aux questions que l'on pose le plus souvent.
La page d'accueil
PapyStreaming a des allures de programme de ciné-club : un fond clair tirant sur le lilas, un bandeau noir, des titres en caractères à empattements et un bleu pervenche pour les liens. Le logo sourit sous sa moustache. Dans le bandeau, le menu propose Accueil, Films, Séries, Les plus vues, Les plus aimés, Vedettes, Années et Ma liste.
La première ligne de la page est un compteur, écrit en blanc sur fond sombre : « Il y a actuellement 170 films et séries sur notre site ». La phrase vient des annuaires d'autrefois, et elle a le mérite de la franchise : on sait d'emblée que le catalogue est à taille humaine.
Viennent ensuite les huit cartes des vedettes, chacune avec une affiche, un ou deux noms et un nombre de films. Plus bas, la page se divise : à gauche, dix affiches des films les plus vues ; à droite, le menu Par décennie et le menu Rayons. Une liste de seize séries, sur deux colonnes, indique pour chacune son année et son nombre de saisons. Chaque affiche de film porte son année dans le coin, ce qui compte ici plus qu'ailleurs. La page Chez Papy résume la visite.
Pourquoi ranger par vedette
Le classement par vedette est le plus ancien de l'histoire du cinéma, et il reste le plus parlant pour les films classiques. Une vedette de l'époque des studios était un genre à elle seule. Un film avec Fred Astaire promettait de la danse et de l'élégance ; un film avec Bette Davis, du caractère ; un film avec Jerry Lewis, des grimaces et des catastrophes. Le spectateur savait ce qu'il venait chercher.
PapyStreaming a retenu les comédiens qui apparaissent dans quatre films au moins du catalogue et les a parfois réunis par deux, quand ils ont formé un couple de cinéma ou qu'ils partagent un même registre. Cela donne huit cartes et onze noms. Un film peut figurer sur deux cartes à la fois : Chérie je me sens rajeunir réunit Cary Grant et Ginger Rogers, Une femme de tête Katharine Hepburn et Spencer Tracy, Drôle de Frimousse Fred Astaire et Audrey Hepburn. La page Les vedettes de Papy présente les huit cartes.
Fred Astaire et Ginger Rogers
La carte Fred Astaire et Ginger Rogers est la plus fournie : treize films. Ensemble, ils ont formé le couple de danse le plus célèbre de l'écran ; séparément, chacun a mené une belle carrière.
Quatre films les réunissent. Carioca, en 1933, est leur première rencontre : ils y tiennent des seconds rôles et volent le film en un seul numéro. En suivant la flotte, en 1936, habille Fred en marin. L'Entreprenant Monsieur Petrov, en 1937, les fait danser en patins à roulettes sur une musique de George Gershwin. Amanda, en 1938, les montre en psychiatre et en patiente. Tout tient à l'apparente facilité : des plans longs, le corps entier dans le cadre, et la musique qui semble naître de leurs mouvements.
Fred Astaire poursuit sa route dans cinq autres films. Parade de printemps l'associe à Judy Garland. Mariage Royal contient la danse au plafond. Papa longues jambes lui donne Leslie Caron pour partenaire, Drôle de Frimousse Audrey Hepburn dans un Paris de carte postale, et La Belle de Moscou Cyd Charisse dans une version chantée de Ninotchka.
Ginger Rogers, de son côté, prouve qu'elle est une grande comédienne. Pension d'artistes l'oppose à Katharine Hepburn dans une pension pour jeunes actrices. Mariage incognito la marie en secret à un professeur timide joué par James Stewart. Mademoiselle et son bébé lui met dans les bras un nourrisson trouvé que tout le monde croit le sien. La page Fred Astaire et Ginger Rogers indique par où commencer.
Katharine Hepburn et Spencer Tracy
La carte Katharine Hepburn et Spencer Tracy compte huit films. Ils ont tourné neuf fois ensemble dans la vie ; le catalogue garde l'un de leurs duos et sept films en solo.
Leur film commun est Une femme de tête, en 1957. Elle dirige le service de documentation d'une chaîne de télévision ; il vient y installer un cerveau électronique. La joute verbale qui s'ensuit est un régal, et le film est l'une des premières comédies à parler d'ordinateurs.
Katharine Hepburn apparaît aussi dans Sylvia Scarlett, où elle se déguise en garçon, dans Pension d'artistes, dans Vacances à Venise de David Lean, où une secrétaire américaine tombe amoureuse de la ville et d'un antiquaire, et dans La Maison du lac, en 1981, qui lui vaut son quatrième Oscar aux côtés de Henry Fonda.
Spencer Tracy est pêcheur portugais dans Capitaines courageux, qui lui vaut l'Oscar, rédacteur en chef dans Une fine mouche, comédie à quatre vedettes, et vieux maire en campagne dans La Dernière Fanfare de John Ford. La page Katharine Hepburn et Spencer Tracy détaille la carte.
Cary Grant et Myrna Loy
La carte Cary Grant et Myrna Loy réunit sept films et deux modèles d'élégance. Ils partagent l'affiche d'Un Million clé en main, en 1948 : un couple de New-Yorkais achète une vieille maison à la campagne et découvre, facture après facture, le vrai prix du rêve.
Cary Grant montre trois autres visages. Escroc beau parleur dans Sylvia Scarlett, aviateur taciturne dans Seuls les anges ont des ailes, chimiste redevenu adolescent dans Chérie je me sens rajeunir. Dans tous les cas, la même aisance, et cet art de garder son sérieux au milieu du chaos.
Myrna Loy fut l'épouse idéale du cinéma américain. Une fine mouche la marie par ruse à William Powell. Sa femme et sa secrétaire la place entre Clark Gable et Jean Harlow. Treize à la douzaine lui confie douze enfants et un mari expert en organisation.
Gregory Peck et Audrey Hepburn
La carte Gregory Peck et Audrey Hepburn compte six films, et elle s'ouvre par le plus beau des rendez-vous : Vacances romaines. En 1953, une princesse lasse du protocole s'échappe pour une journée dans Rome ; un journaliste américain la reconnaît et la promène en scooter. Elle y gagne un Oscar pour son premier grand rôle, et le film affiche 7,9.
Audrey Hepburn enchaîne avec Drôle de Frimousse, où une libraire de Greenwich Village devient mannequin, et My Fair Lady, où une marchande de fleurs apprend à parler comme une duchesse. Gregory Peck joue un père de famille de Floride dans Jody et le faon, un marin désargenté à qui l'on confie un billet d'un million de livres dans L'Homme au million, et un chroniqueur sportif marié à une styliste dans La Femme modèle.
James Stewart
La carte James Stewart réunit cinq films. Grand, dégingandé, la voix traînante, Stewart a incarné mieux que quiconque l'homme ordinaire et droit.
Rendez-vous, en 1940, est le joyau de la carte et l'un des films les plus aimés du site, avec 8,1. Dans une maroquinerie de Budapest, le premier vendeur et la nouvelle employée se chamaillent du matin au soir ; chacun ignore que l'autre est le correspondant anonyme dont il est tombé amoureux par lettres. Ernst Lubitsch y atteint une grâce que le cinéma a rarement retrouvée.
On le voit jeune premier dans Mariage incognito et dans un petit rôle de Sa femme et sa secrétaire. Les années cinquante lui offrent deux biographies : Romance inachevée, où il devient le chef d'orchestre Glenn Miller, et L'Odyssée de Charles Lindbergh, où Billy Wilder le fait traverser l'Atlantique seul dans son cockpit, trente-trois heures durant.
Bette Davis
La carte Bette Davis compte cinq films et un tempérament. Ses grands yeux, sa diction coupante et son goût des rôles difficiles en ont fait la reine des studios.
L'Insoumise, en 1938, lui vaut son deuxième Oscar : une jeune femme de La Nouvelle-Orléans défie les convenances en portant une robe rouge au bal. Une femme cherche son destin, en 1942, raconte la métamorphose d'une célibataire étouffée par sa mère ; la dernière réplique, sur la lune et les étoiles, est restée célèbre. L'homme qui vint dîner prouve qu'elle savait aussi s'effacer dans une comédie.
Ève, en 1950, est son sommet. Elle y joue Margo Channing, grande actrice de théâtre qui voit une jeune admiratrice prendre peu à peu sa place. Le film a reçu six Oscars et affiche 8,1. Vingt-deux ans plus tard, L'Argent de la vieille l'emmène à Rome pour une partie de cartes féroce contre Alberto Sordi.
Jerry Lewis et Alberto Sordi
Deux cartes sont réservées aux comiques. Celle de Jerry Lewis compte quatre films de sa grande période. Dans Trois bébés sur les bras, il hérite de triplés. Dans Un chef de rayon explosif, il met un grand magasin sens dessus dessous, rayon après rayon. Dans Jerry chez les cinoques, il est infirmier dans une clinique. Boeing Boeing l'associe à Tony Curtis dans une comédie d'appartement réglée comme un horaire d'avion.
Celle d'Alberto Sordi compte quatre films également. Sordi a incarné l'Italien moyen, débrouillard et vantard, avec une tendresse cruelle. Il boom le montre criblé de dettes en plein miracle économique. Nos héros réussiront-ils à retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique ? l'envoie en Angola. L'Argent de la vieille le fait jouer aux cartes contre une milliardaire. Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines l'inscrit à une course aérienne de 1910.
Le rire d'autrefois a d'autres représentants dans le catalogue. Les Marx Brothers sèment le désordre dans Monnaie de singe et Un jour aux courses. Charlie Chaplin signe Un roi à New York. Louis de Funès s'agite dans Les Grandes Vacances et Hibernatus, Jacques Tati observe le monde moderne dans Mon oncle, PlayTime et Trafic. La page Les comiques les réunit.
Les années 1930
Passons aux décennies. La liste Années 1930 compte 23 films, et c'est l'une des plus réjouissantes du site. Le cinéma vient d'apprendre à parler, et il parle vite.
La comédie loufoque naît dans ces années-là. New York - Miami de Frank Capra, en 1934, jette une héritière en fuite dans les bras d'un journaliste ; le film a remporté les cinq Oscars majeurs. Mon homme Godfrey fait d'un vagabond le majordome d'une famille de milliardaires. Une fine mouche aligne quatre vedettes autour d'un procès en diffamation. Ninotchka, en 1939, fait rire Greta Garbo.
La comédie musicale invente ses codes : outre les Astaire-Rogers, Chercheuses d'or déploie les ballets géométriques de Busby Berkeley. Le mélodrame a Place aux jeunes, histoire bouleversante d'un vieux couple que ses enfants séparent, et La Reine Christine, où Garbo règne sur la Suède. L'aventure a Capitaines courageux, Les Horizons perdus et Tarzan s'évade. Le film le plus ancien du catalogue, Monnaie de singe, date de 1931.
Les années 1940
La liste Années 1940 compte 18 films. La guerre pèse sur la décennie, et le cinéma répond par la tendresse, la musique et la couleur.
Rendez-vous ouvre la période. Qu'elle était verte ma vallée de John Ford, Oscar du meilleur film en 1941, se souvient d'une enfance dans une vallée minière du pays de Galles. Le Chant du Missouri regarde une famille de Saint-Louis au fil des saisons. Les Chaussons rouges, classé à 8,0, fait de la danse une question de vie.
La comédie garde son mordant. Madame et ses flirts de Preston Sturges envoie une épouse chercher un millionnaire en Floride pour financer l'invention de son mari. Chaînes conjugales fait trembler trois épouses avec une simple lettre. L'homme qui vint dîner installe un critique insupportable chez des provinciaux pour six semaines.
Les enfants et les animaux ont de beaux rôles : Fidèle Lassie et Le Grand National révèlent la jeune Elizabeth Taylor, Jody et le faon raconte un apprentissage, et Monsieur Joe ramène un gorille géant d'Afrique. L'Italie, enfin, apporte La terre tremble de Luchino Visconti, tourné avec les pêcheurs d'un village sicilien.
Les années 1950
La liste Années 1950 est la plus fournie : 32 films. L'écran s'élargit, la couleur se généralise, et le cinéma européen se réveille.
Hollywood brille de ses derniers feux classiques. Ève et Les Ensorcelés racontent le théâtre et le cinéma de l'intérieur. Comment l'esprit vient aux femmes offre l'Oscar à Judy Holliday. Vacances romaines invente une princesse. Marty prouve qu'un boucher timide peut faire un héros. Les comédies musicales changent d'échelle avec Les sept femmes de Barbe-Rousse, Oklahoma! et Haute société.
L'Angleterre apporte son humour discret : L'Homme au complet blanc imagine un chimiste, joué par Alec Guinness, qui invente un tissu inusable et se met à dos patrons et ouvriers. L'Homme au million adapte Mark Twain.
L'Europe continentale compte six films. L'Italie donne Bellissima, où Anna Magnani rêve de faire de sa fillette une vedette, et Pain, Amour et Fantaisie, comédie de village avec Gina Lollobrigida. L'Autriche donne les deux Sissi et Sissi face à son destin. La France ferme la décennie avec Mon oncle et Les Quatre Cents Coups, classé à 8,0.
Les années 1960
La liste Années 1960 compte 27 films, et la fantaisie y règne. Les grandes comédies musicales tirent leur révérence en beauté : Mary Poppins et My Fair Lady en 1964, Chitty Chitty Bang Bang en 1968, Hello, Dolly ! en 1969. Les Demoiselles de Rochefort y répond à la française.
La comédie se fait plus légère encore. Pieds nus dans le parc installe deux jeunes mariés dans un appartement glacial. Fleur de cactus offre un Oscar à Goldie Hawn pour son premier rôle. Le Grand McLintock transforme un western en scène de ménage géante entre John Wayne et Maureen O'Hara. Pollyanna et Le Roi Des Distraits viennent des studios Disney.
L'Europe est en verve. Le Fanfaron, classé à 8,2, obtient la meilleure note des films du site. Au feu, les pompiers ! de Miloš Forman raconte un bal de village qui tourne au fiasco. Lola et PlayTime représentent la France. La décennie contient aussi deux films graves et beaux : Miracle en Alabama, classé à 7,9, et Les anges aux poings serrés, avec Sidney Poitier. Et 2001 : L'Odyssée de l'espace regarde déjà vers l'avenir.
Les années 1970 et 1980
La liste Années 1970 compte 17 films, majoritairement européens : Amarcord, Sonate d'automne, Alice dans les villes, L'Enfant sauvage, César et Rosalie, Le Jouet. Deux comédies soviétiques, Ivan Vassilievitch change de profession et Romance de bureau, y côtoient un conte tchèque, Trois noisettes pour Cendrillon. L'Amérique apporte L'Étalon noir, La Bande des quatre, Norma Rae et Votez McKay, où Robert Redford découvre la politique.
La liste Années 1980 en compte 23. Ce sont les films que les parents d'aujourd'hui ont vus enfants, et que Papy regardait déjà d'un œil amusé : Breakfast Club, La Folle Journée de Ferris Bueller, Big, Rain Man, Footloose, Working Girl. La Maison du lac ouvre la décennie en réunissant deux légendes, Katharine Hepburn et Henry Fonda. Quelque part dans le temps et Fitzcarraldo apportent le romanesque. La page Les décennies résume les six listes.
Les grands metteurs en scène
Derrière les vedettes, il y a ceux qui les dirigeaient. Les génériques d'autrefois affichaient leur nom en dernier, juste avant le début du film, et les cinéphiles ont appris à les reconnaître. Le catalogue en réunit une douzaine de premier plan.
Ernst Lubitsch signe Ninotchka et Rendez-vous : on parle de la « touche Lubitsch » pour désigner son art de tout dire par une porte qui se ferme ou un regard en coin. Frank Capra signe New York - Miami et Les Horizons perdus ; il croyait aux gens simples et aux fins heureuses. John Ford signe Qu'elle était verte ma vallée et La Dernière Fanfare, deux films de mémoire et de communauté. Howard Hawks signe Seuls les anges ont des ailes et Chérie je me sens rajeunir, l'aventure et la farce.
George Cukor dirige Sylvia Scarlett, Comment l'esprit vient aux femmes et My Fair Lady. Vincente Minnelli dirige Le Chant du Missouri, Les Ensorcelés et La Femme modèle. Stanley Donen dirige Mariage Royal, Les sept femmes de Barbe-Rousse et Drôle de Frimousse. Joseph L. Mankiewicz écrit et réalise Chaînes conjugales et Ève, deux modèles de dialogue.
William Wyler passe du drame de L'Insoumise à la comédie de Vacances romaines. Billy Wilder filme la traversée de Lindbergh. Michael Powell apporte la couleur anglaise avec Les Chaussons rouges et Je sais où je vais. Robert Stevenson, enfin, va de Jane Eyre à Mary Poppins. La recherche du site reconnaît tous ces noms.
Les films couronnés
Papy aimait rappeler quel film avait eu « tous les Oscars ». Le catalogue lui donne de quoi briller, car il contient une belle série de lauréats.
New York - Miami fut le premier film à remporter les cinq récompenses majeures : film, réalisateur, acteur, actrice et scénario. Qu'elle était verte ma vallée reçut l'Oscar du meilleur film en 1942, Ève en 1951 avec cinq autres statuettes, Marty en 1956, My Fair Lady en 1965 avec sept autres, et Rain Man en 1989.
Les prix d'interprétation sont tout aussi nombreux. Spencer Tracy pour Capitaines courageux, Bette Davis pour L'Insoumise, Judy Holliday pour Comment l'esprit vient aux femmes, Audrey Hepburn pour Vacances romaines, Julie Andrews pour Mary Poppins, Anne Bancroft et la jeune Patty Duke pour Miracle en Alabama, Goldie Hawn pour Fleur de cactus, Sally Field pour Norma Rae, Katharine Hepburn et Henry Fonda pour La Maison du lac, Dustin Hoffman pour Rain Man.
Les festivals européens ont eux aussi distingué plusieurs titres : Marty a reçu la Palme d'or à Cannes, Les Quatre Cents Coups le prix de la mise en scène, et Amarcord l'Oscar du meilleur film étranger. Un palmarès reste un indice parmi d'autres ; celui-ci donne une idée du niveau de la sélection.
Les enfants vedettes
Le cinéma d'hier a révélé de très jeunes comédiens, et plusieurs sont au catalogue. Freddie Bartholomew, enfant prodige des années trente, est le garçon riche et insupportable que la mer transforme dans Capitaines courageux. Elizabeth Taylor a onze ans dans Fidèle Lassie et douze dans Le Grand National, où elle monte à cheval avec une assurance stupéfiante.
Hayley Mills illumine Pollyanna en 1960. Jean-Pierre Léaud, quatorze ans, crève l'écran dans Les Quatre Cents Coups ; son regard face à la caméra, dans le dernier plan, est l'une des images les plus célèbres du cinéma français. Patty Duke bouleverse en Helen Keller. Ces films plaisent particulièrement aux enfants d'aujourd'hui, qui s'identifient aisément à des héros de leur âge.
Le cinéma européen
Trente et un films viennent d'Europe continentale. Onze sont français et forment la liste Films français ; vingt autres forment la liste Films d'Europe. Ensemble, ils rappellent que Papy allait aussi voir des films italiens au cinéma du quartier.
La sélection française tient en quatre noms. Jacques Tati, avec ses trois films de Monsieur Hulot. François Truffaut, avec Les Quatre Cents Coups et L'Enfant sauvage. Jacques Demy, avec Lola et Les Demoiselles de Rochefort. Louis de Funès, avec ses deux comédies de la fin des années soixante. S'y ajoutent Le Jouet de Francis Veber et César et Rosalie de Claude Sautet.
L'Italie est la mieux représentée des voisines, avec neuf films. Visconti signe La terre tremble et Bellissima, tous deux classés à 7,8. Dino Risi signe Le Fanfaron, Fellini Amarcord, Pasolini Des oiseaux, petits et gros, Comencini Pain, Amour et Fantaisie et L'Argent de la vieille.
Le reste de l'Europe offre des films que l'on se transmet de génération en génération : les deux Sissi en Autriche, Trois noisettes pour Cendrillon et Au feu, les pompiers ! en Tchécoslovaquie, les comédies de Gaïdaï et de Riazanov en Union soviétique, Sonate d'automne en Suède, les films de Herzog et de Wenders en Allemagne. La page Le cinéma européen les présente par pays.
Les comédies musicales
Le rayon Comédies musicales compte neuf films étiquetés comme tels, mais la musique déborde largement : en comptant tous les films d'Astaire et Rogers, Mary Poppins, Hello, Dolly !, Le Chant du Missouri, Chercheuses d'or et Les Demoiselles de Rochefort, on dépasse la vingtaine.
C'est le genre le plus typique du cinéma d'hier, et celui qui a le plus changé. Dans les années trente, on danse en noir et blanc sur des parquets immenses. Dans les années quarante, la couleur arrive et les chansons s'intègrent à l'histoire. Dans les années cinquante, on sort des studios : Un jour à New-York, dès 1949, lâche trois marins en permission dans les vraies rues de la ville, et Oklahoma! chante dans les champs de maïs.
Les années soixante produisent les spectacles les plus somptueux. My Fair Lady reconstitue Covent Garden et le champ de courses d'Ascot. Mary Poppins mêle acteurs et dessins animés. Hello, Dolly ! fait défiler tout un quartier de New York. Romance inachevée et Haute société, dans la décennie précédente, avaient fait swinguer Glenn Miller et Louis Armstrong.
Les comédies
Le rayon Comédies est le plus vaste : 86 films sur 140. Le cinéma d'hier aimait rire, et il le faisait de bien des façons.
La comédie de mariage est une spécialité des années trente et quarante : des époux se séparent, se retrouvent, se disputent avec esprit. Madame et ses flirts, Chaînes conjugales, Sa femme et sa secrétaire et Mariage incognito en sont de beaux exemples. La comédie de mœurs observe un milieu : le théâtre dans Pension d'artistes, la haute société dans Mon homme Godfrey, l'entreprise dans Une femme de tête.
La comédie burlesque repose sur le corps et le gag : les Marx Brothers, Jerry Lewis, Tati, de Funès. La comédie à l'italienne mêle le rire et l'amertume : Le Fanfaron, Il boom. La comédie des années quatre-vingt, enfin, s'adresse aux adolescents et aux jeunes adultes : La Folle Journée de Ferris Bueller, Le Secret de mon succès, Trois amigos !, Un couple à la mer. Cinquante ans de rire tiennent dans ce rayon.
En famille
Le rayon Famille réunit vingt titres que l'on peut montrer aux plus jeunes. Les grands-parents y retrouveront les films de leur enfance, et auront plaisir à les transmettre.
Les histoires d'enfants et d'animaux y dominent. Fidèle Lassie raconte le long retour d'une chienne colley vers son jeune maître. Le Grand National suit une fillette et son cheval jusqu'à la plus grande course d'Angleterre. Jody et le faon, Fidèle vagabond et L'Étalon noir parlent du même attachement. Pollyanna apprend à toute une ville le « jeu du contentement ».
Le merveilleux est bien servi : Mary Poppins, Chitty Chitty Bang Bang, Voyage au centre de la Terre, Trois noisettes pour Cendrillon, Oz, un monde extraordinaire. Capitaines courageux embarque un enfant gâté sur un bateau de pêche, où il apprend le travail et l'amitié. La page En famille classe ces titres par âge.
Cinq conseils pour montrer un vieux film
Partager un classique avec des enfants ou des adolescents demande un peu de mise en scène. Voici cinq conseils que Papy approuverait.
Un : choisissez d'abord une comédie ou une comédie musicale. Mary Poppins, Chitty Chitty Bang Bang ou un Jerry Lewis font l'unanimité avant dix ans ; New York - Miami et Vacances romaines séduisent les adolescents. Deux : annoncez la couleur, au sens propre. Prévenez que le film est en noir et blanc, et proposez d'y voir un jeu : repérer les ombres, les reflets, les costumes.
Trois : donnez un détail à guetter. La danse au plafond de Mariage Royal, les patins à roulettes de L'Entreprenant Monsieur Petrov, la scène de la Bouche de la Vérité dans Vacances romaines : un spectateur qui attend quelque chose regarde mieux.
Quatre : commencez court. Les films des années trente et quarante durent souvent une heure et demie, parfois moins. Cinq : racontez. Dites où vous avez vu le film pour la première fois, avec qui, dans quelle salle ou devant quel poste. Les enfants adorent ces histoires, et le film y gagne une saveur que les nouveautés leur envient.
Les couples de légende
L'âge d'or du cinéma fut aussi celui des couples d'écran, que le public retrouvait de film en film. Le catalogue en garde plusieurs.
Fred Astaire et Ginger Rogers dansent ensemble dans quatre films. William Powell et Myrna Loy, célèbres pour leur complicité, se retrouvent dans Une fine mouche. Katharine Hepburn et Spencer Tracy s'affrontent dans Une femme de tête. Clark Gable et Claudette Colbert se chamaillent sur les routes de New York - Miami. James Stewart et Margaret Sullavan s'écrivent dans Rendez-vous.
Plus tard viendront Audrey Hepburn et Gregory Peck à Rome, Robert Redford et Jane Fonda dans Pieds nus dans le parc, Vittorio Gassman et Jean-Louis Trintignant en duo masculin dans Le Fanfaron, Yves Montand et Romy Schneider dans César et Rosalie. Chacun de ces couples a sa musique, et l'on comprend pourquoi les spectateurs les redemandaient.
PapyStreaming en chiffres
Le compteur de la page d'accueil dit l'essentiel : 170 films et séries. Dans le détail, 140 films et 30 séries. Les films couvrent cinquante-huit ans, de 1931 à 1989, et se répartissent ainsi : 23 pour les années trente, 18 pour les années quarante, 32 pour les années cinquante, 27 pour les années soixante, 17 pour les années soixante-dix et 23 pour les années quatre-vingt.
Huit cartes de vedettes regroupent 44 films. Onze films sont français, vingt viennent du reste de l'Europe. Quatre-vingt-six sont des comédies. Quarante et un titres sont classés à 7,5 et plus. Les séries comptent 133 saisons et 2 860 épisodes, dont 22 sitcoms. Et tout cela tient sur une page d'accueil que l'on parcourt en une minute, comme le programme d'un cinéma de quartier.
Un classique pour chaque saison
Les vieux films ont leurs saisons, et Papy le savait bien. Au printemps, il sortait les comédies musicales : Parade de printemps, bien nommé, avec son défilé sur la Cinquième Avenue, ou Les Demoiselles de Rochefort et ses rues repeintes en rose et en bleu. L'été appelait les films de vacances : Vacances à Venise, Vacances romaines, Les Grandes Vacances, Le Fanfaron et sa route du 15 août.
L'automne convenait aux grands drames au coin du feu : Qu'elle était verte ma vallée, Ève, Sonate d'automne, La Maison du lac et ses couleurs de fin de saison. L'hiver, enfin, ramenait les contes et la neige : Trois noisettes pour Cendrillon, Rendez-vous, dont l'action se passe pendant les fêtes de fin d'année, et Mary Poppins, que l'on revoyait en famille pendant les congés.
Ce calendrier en vaut un autre, et il a l'avantage de donner une raison de revoir un film chaque année. Les classiques supportent très bien la répétition : on y découvre à chaque fois un détail, une réplique, un second rôle que l'on avait laissé passer. C'est même à cela qu'on les reconnaît.
Les plus vues et les plus aimés
Deux listes reprennent les intitulés du menu d'origine. La liste Les plus vues réunit les trente films les plus populaires, ceux qui ont reçu le plus de votes. 2001 : L'Odyssée de l'espace y occupe la première place, devant Breakfast Club, Rain Man, La Folle Journée de Ferris Bueller et Mary Poppins. Suivent Big, Les Quatre Cents Coups, Vacances romaines et Ève. Les films des années quatre-vingt y sont nombreux, ce qui est naturel : ce sont les plus récents, donc les plus vus par le public d'aujourd'hui.
La liste Les plus aimés suit un autre critère : la moyenne des notes. Elle réunit 41 titres classés à 7,5 et plus, et les décennies anciennes y prennent leur revanche. Le Fanfaron mène les films avec 8,2, devant Ève et Rendez-vous à 8,1. Quatre films sont à 8,0 : Sonate d'automne, Les Quatre Cents Coups, Les Chaussons rouges et 2001 : L'Odyssée de l'espace. Viennent ensuite Vacances romaines, Miracle en Alabama, Amarcord et Ivan Vassilievitch change de profession à 7,9.
Comparer les deux listes est instructif. Seuls quelques films figurent en tête de l'une et de l'autre : ce sont les classiques au sens plein, connus de tous et admirés de tous. Les autres titres de la seconde liste sont des trésors plus discrets, que le site est fait pour mettre en lumière.
Les séries de Papy
Papy regardait aussi la télévision, et PapyStreaming lui garde trente séries, toutes lancées avant l'an 2000. Elles totalisent 133 saisons et 2 860 épisodes ; la liste Séries les réunit, et la page d'accueil en affiche seize.
La plus ancienne et la plus longue est Cheers : onze saisons, de 1982 à 1993, dans un bar de Boston où tout le monde se connaît. Newhart, lancée la même année, se passe dans une auberge du Vermont. Madame est servie et Quoi de neuf docteur ? ont accompagné les mercredis après-midi de toute une génération de téléspectateurs français.
Les années quatre-vingt-dix apportent Wings, Dingue de toi, Martin, Living Single, classée à 8,1, et la britannique Sauver les apparences. Bienvenue en Alaska, classée à 7,8, raconte l'installation d'un jeune médecin new-yorkais dans une bourgade peuplée d'originaux. Angela, 15 ans a marqué les adolescents de 1994.
Trois productions de prestige complètent l'ensemble : De la Terre à la Lune, douze épisodes sur la conquête lunaire ; David Copperfield, adaptation de Dickens ; et Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques, contes mis en images par les ateliers de Jim Henson, qui obtient la meilleure note des séries avec 8,2. La page Les séries de Papy les classe par genre.
Les sitcoms
Vingt-deux des trente séries sont des comédies, réunies dans le rayon Sitcoms. Le genre a ses rites : un décor unique, des rires enregistrés ou un public en studio, des épisodes de vingt-cinq minutes qui se terminent bien.
Chaque sitcom a son lieu. Un bar pour Cheers, un aéroport pour Wings, un cabinet médical pour Becker, une station de radio pour Martin, une pizzeria pour Un toit pour trois. Les sitcoms familiales ont leur salon : celui des Seaver dans Quoi de neuf docteur ?, celui de la maison Bower dans Madame est servie, celui du manoir de Ricky ou la belle vie.
Quelques idées farfelues ont fait date. Petite Merveille cache une fillette robot dans une famille ordinaire. Larry et Balki fait cohabiter un Américain inquiet et son cousin venu d'une île lointaine. Docteur Doogie imagine un médecin de seize ans. La nouvelle famille addams ressuscite la plus étrange des familles. Regardées aujourd'hui, ces séries ont le charme des albums photo : on y retrouve les coiffures, les téléphones et les canapés d'une époque.
Noir et blanc, couleur, format
Montrer un film ancien à un enfant d'aujourd'hui, c'est souvent entendre : « Où sont passées les couleurs ? ». La question mérite une réponse joyeuse. Le noir et blanc est une palette : il sculpte les visages, fait briller les robes de bal et donne aux rues de Paris ou de Budapest une élégance particulière.
Dans le catalogue, les années trente et la plupart des années quarante sont en noir et blanc. La couleur s'installe ensuite, d'abord pour les comédies musicales et les films d'aventure, puis partout. Quelques cinéastes reviennent au noir et blanc par choix, comme Truffaut pour L'Enfant sauvage en 1970.
Beaucoup de ces films ont bénéficié de restaurations soignées, et ils sont souvent plus beaux aujourd'hui que sur les téléviseurs de Papy. La page Noir et blanc, couleur donne quelques repères, et la page Les versions françaises d'époque parle du son : doublages d'autrefois et versions originales.
Voir un classique aujourd'hui
PapyStreaming joue le rôle du programme que l'on consultait avant de sortir : il annonce le film, donne la distribution et le résumé, puis vous envoie à la bonne salle. Ici, la salle est une plateforme officielle. Sur la fiche d'un titre, cherchez l'encadré Où regarder, désignez votre pays dans la liste, puis actionnez le bouton. JustWatch prend le relais et affiche les plateformes où le film ou la série est proposé, en précisant s'il fait partie d'un abonnement, s'il se loue, s'il s'achète ou s'il est offert avec des publicités.
La liste des pays en compte quinze. On y trouve la France et neuf autres pays où l'on parle français — Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, Côte d'Ivoire — ainsi que les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie. Le choix est conservé pour la suite de votre visite. Les films anciens voyagent d'un service à l'autre au gré des restaurations ; la réponse affichée est toujours celle du jour. La page Voir un classique reprend ces étapes.
Recherche, liste et petits écrans
La case de recherche comprend les noms propres aussi bien que les titres. Écrivez Garbo, et Ninotchka et La Reine Christine apparaissent ; écrivez Lubitsch, et vous obtenez ses films ; écrivez 1957, et vous découvrez une année faste, avec Drôle de Frimousse, Une femme de tête, La Femme modèle et Fidèle vagabond. Elle reconnaît aussi les titres d'origine. La page Trouver un classique en détaille l'usage.
Ma liste permet de composer son propre ciné-club. On y range les films à voir, et pour les séries le site rappelle l'épisode où l'on s'est arrêté. Tout cela reste sur l'appareil, dans le navigateur ; la page de la liste propose d'en garder une copie dans un fichier. La page Ma liste explique comment.
Sur tablette et sur téléphone, les cartes des vedettes se rangent par deux puis une à une, et les affiches s'adaptent à la largeur de l'écran. La page PapyStreaming sur tablette décrit cette présentation, très pratique pour choisir un film depuis le canapé.
Huit semaines de ciné-club
Les huit cartes de vedettes dessinent un programme tout fait : une vedette par semaine, deux mois de cinéma. Première semaine, Fred Astaire et Ginger Rogers, avec L'Entreprenant Monsieur Petrov. Deuxième semaine, James Stewart, avec Rendez-vous. Troisième semaine, Katharine Hepburn et Spencer Tracy, avec Une femme de tête.
Quatrième semaine, Bette Davis, avec Ève. Cinquième semaine, Gregory Peck et Audrey Hepburn, avec Vacances romaines. Sixième semaine, Cary Grant et Myrna Loy, avec Un Million clé en main. Septième semaine, Jerry Lewis, avec Un chef de rayon explosif, pour les enfants. Huitième semaine, Alberto Sordi, avec Il boom, pour les amateurs de comédie italienne.
Au bout de ces huit séances, on sait quelle vedette on préfère, et il reste sur sa carte de quoi prolonger le plaisir. On peut ensuite repartir par décennie : un film des années trente, puis un des années quarante, et ainsi de suite jusqu'à Rain Man.
Pourquoi regarder les films de Papy
Parce qu'ils sont bons, d'abord. Le temps a fait le tri : des milliers de films sont sortis en 1940, et l'on parle encore de quelques dizaines. Ceux qui restent ont traversé trois ou quatre générations de spectateurs, et chacun d'eux a gagné sa place.
Parce qu'ils sont différents, ensuite. Les films classiques ont un rythme à eux. Les dialogues y fusent, les plans durent, les acteurs savent tout faire : chanter, danser, tomber, pleurer. Les histoires se bouclent en une heure et demie. Pour un spectateur habitué aux productions d'aujourd'hui, c'est un dépaysement aussi fort qu'un voyage.
Parce qu'ils se partagent, enfin. Un grand-père et une petite-fille peuvent rire ensemble devant les Marx Brothers ou s'émouvoir devant Fidèle Lassie. Le film devient un souvenir commun, et Papy a l'occasion de raconter où il l'a vu la première fois. C'est la raison d'être du site.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que PapyStreaming ?
PapyStreaming est un guide en français des films et des séries d'hier : 140 films de 1931 à 1989 et 30 séries d'avant l'an 2000, rangés par vedette et par décennie, avec pour chacun un résumé et un bouton Regarder.
Comment voir un film présenté sur PapyStreaming ?
Depuis la fiche du film, choisissez votre pays et utilisez le bouton Regarder : JustWatch indique les plateformes officielles qui le proposent.
Quelles vedettes ont leur carte ?
Fred Astaire et Ginger Rogers, James Stewart, Katharine Hepburn et Spencer Tracy, Bette Davis, Gregory Peck et Audrey Hepburn, Cary Grant et Myrna Loy, Jerry Lewis et Alberto Sordi.
Quel est le film le plus ancien ?
Monnaie de singe, des Marx Brothers, sorti en 1931.
Quel est le film le plus aimé ?
Le Fanfaron, comédie italienne de 1962, avec 8,2 sur dix. Ève et Rendez-vous suivent à 8,1.
Les films sont-ils en noir et blanc ?
Ceux des années 1930 et 1940 le sont pour la plupart ; la couleur domine à partir des années 1950.
PapyStreaming propose-t-il des séries ?
Oui : trente séries, de Cheers et Madame est servie à Bienvenue en Alaska, soit 133 saisons et 2 860 épisodes.
Où Ma liste est-elle conservée ?
Sur votre appareil, dans le navigateur. La page de la liste peut en faire une copie dans un fichier.








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